Le Président Faure GNASSINGBE, usant des prérogatives que lui confère les dispositions de l’article 67 de la constitution de 1992,a demandé aux députés togolais de faire une deuxième lecture de la réforme constitutionnelle qu’ils ont largement adoptée le 25 mars dernière en plénière avec 89 voix pour, 01 contre et 01 abstention.
Cette décision du Président de la République a été vite perçue par les adversaires de la réformes comme un désaveu qui discrediterait le vote du 25 mars 2024. Il n’en est rien car dans la pratique parlementaire, cette prérogative du Président de la République est souvent utilisée pour permettra de prendre en compte les diverses observations et suggestions, dans le but d’enrichir et de renforcer le texte adopté initialement. Ainsi donc dans les prochains jours l’Assemblée Nationale examinera attentivement cette proposition de révision constitutionnelle lors de sa seconde lecture pour l’enrichir des observations et propositions faites par les leaders politiques, les acteurs de la société civile et les cittoyens togolais.
Pour rappel lors de l’adoption de cette réforme plusieurs voix s’étaient levées, certaines pour approuver la proposition de réforme, d’autres pour la critiquer ou faire des observations pertinentes.Dans ce contexte la décision du Chef de l’État de soumettre la nouvelle constitution à un nouvel examen parlementaire, vient favoriser un plus large consensus autour d’un texte fondamental qui impactera durablement la vie socio-politique togolaise.
Togoreveil
0 Commentaire(s):
TON OPINION
Modal title
Laisser un commentaire