Au Togo, peu de femmes bravent le métier de journaliste. Si le problème est lié à une supposée faible rentabilité du métier, sa cause principale est , selon les sondages, liée à l’exigence que demande cette profession. Le sujet a été au cœur d’une conférence-débat axé sur le thème : « Quelle place pour les femmes dans les médias au Togo ? ».
La rencontre qui s’inscrit dans le cadre du projet « Promouvoir la liberté d’expression et des médias, et protéger les défenseurs des droits de l’homme au Togo » et initié par l’Observatoire Togolais des Médias (OTM), a pour objectif de mettre des stratégies en place afin de retenir le peu de femmes qui exercent le métier et inciter d’autres à leur emboîter le pas.
Les raisons explicatives
Selon les constats, il y a une forte présence du sexe masculin dans le milieu des médias au Togo. Ceci , selon Mme Yao Baglo Namoin, Maitre de Conférences à l’Université de Lomé qui, d’après ses recherches, « la complexité et les exigences du métier, eu égard des rôles que jouent les femmes dans la société, font qu’elles ont du mal à s’en sortir ».
Des approches de solutions
Pour résoudre ce problème, les conférenciers au rang desquels Mme TOUNOU Adoubé , proposent qu’il faut « mettre en place un mécanisme et des outils » pour « permettre aux femmes de se remettre sur les pas ». Les femmes sont invitées à être résilientes et en se montrant plus capables et plus compétentes.
Le Président de l’Observatoire Togolais des Médias (OTM), Fabrice PETCHEZI a indiqué que peu de femmes occupent des postes de responsabilité malgré leurs formations sanctionnées par des diplômes universitaires. Il a appelé à corriger les pesanteurs et briser les stéréotypes. « Les femmes sont bien formées mais malheureusement, elles ne se projettent pas sur les postes de responsabilités. Il y a encore des pesanteurs, c’est tout cela qu’il faut corriger dans nos sociétés pour briser les stéréotypes qui retardent la femme journaliste », a-t-il exhorté.
Des résultats d’une enquête
Lors de cette conférence animée le vendredi 22 décembre 2023 à Lomé, les résultats d’une enquête sur la faible représentativité des femmes dans les médias, ont été dévoilés.
D’après ces chiffres, les femmes représentent 26% dans les médias privés et 24 % dans les médias publics au Togo.
Ces chiffres prennent en compte toutes les catégories de femmes qui participent à la production et à la diffusion de l’information. « Pas forcément qu’elles soient journalistes », a précisé Dr Yao Baglo Namoin, consultante du projet.
Marcel SOGLO
Le sujet a été au cœur d’une conférence-débat axé sur le thème : « Quelle place pour les femmes dans les médias au Togo ? ».
La rencontre qui s’inscrit dans le cadre du projet « Promouvoir la liberté d’expression et des médias, et protéger les défenseurs des droits de l’homme au Togo » et initié par l’Observatoire Togolais des Médias (OTM), a pour objectif de mettre des stratégies en place afin de retenir le peu de femmes qui exercent le métier et inciter d’autres à leur emboîter le pas.
Les raisons explicatives
Selon les constats, il y a une forte présence du sexe masculin dans le milieu des médias au Togo. Ceci , selon Mme Yao Baglo Namoin, Maitre de Conférences à l’Université de Lomé qui, d’après ses recherches, « la complexité et les exigences du métier, eu égard des rôles que jouent les femmes dans la société, font qu’elles ont du mal à s’en sortir ».
Des approches de solutions
Pour résoudre ce problème, les conférenciers au rang desquels Mme TOUNOU Adoubé , proposent qu’il faut « mettre en place un mécanisme et des outils » pour « permettre aux femmes de se remettre sur les pas ». Les femmes sont invitées à être résilientes et en se montrant plus capables et plus compétentes.
Le Président de l’Observatoire Togolais des Médias (OTM), Fabrice PETCHEZI a indiqué que peu de femmes occupent des postes de responsabilité malgré leurs formations sanctionnées par des diplômes universitaires. Il a appelé à corriger les pesanteurs et briser les stéréotypes. « Les femmes sont bien formées mais malheureusement, elles ne se projettent pas sur les postes de responsabilités. Il y a encore des pesanteurs, c’est tout cela qu’il faut corriger dans nos sociétés pour briser les stéréotypes qui retardent la femme journaliste », a-t-il exhorté.
Des résultats d’une enquête
Lors de cette conférence animée le vendredi 22 décembre 2023 à Lomé, les résultats d’une enquête sur la faible représentativité des femmes dans les médias, ont été dévoilés.
D’après ces chiffres, les femmes représentent 26% dans les médias privés et 24 % dans les médias publics au Togo.
Ces chiffres prennent en compte toutes les catégories de femmes qui participent à la production et à la diffusion de l’information. « Pas forcément qu’elles soient journalistes », a précisé Dr Yao Baglo Namoin, consultante du projet.
Marcel SOGLO
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