Le dialogue entre l’État et le secteur privé se poursuit. Le gouvernement et les organisations patronales se sont retrouvés lundi 6 juillet à Lomé pour une nouvelle séance de concertation consacrée au suivi des réformes engagées.
Organisée dans le cadre du Comité de concertation État-Secteur privé, créé en 2017, la rencontre visait à évaluer l’avancement des mesures déjà adoptées et à examiner les préoccupations actuelles des entreprises.
Quatre dossiers prioritaires sur la table
Au cœur des échanges, quatre sujets portés par le patronat notamment, la mise en place des commissions de recours pour traiter les contentieux fiscaux et douaniers. L’accélération du paiement de la dette intérieuredue aux entreprises. La question des TETIC, la taxe sur les entreprises de télécommunications, d’internet et de communications électroniques. La hausse des redevances locatives dans la zone portuaire.
Réponses du gouvernement
Le ministre de l’Économie et des Finances, Essowè Georges Barcola, a apporté des éléments de réponse point par point.
Sur les commissions de recours, il a annoncé leur mise en place prochaine. Concernant la dette intérieure, il a rassuré que l’effort d’apurement se poursuivra.
S’agissant des TETIC, le ministre a affirmé que le dossier est clos. « La question a été résolue. Le Togo est en avance sur la question des TETIC dans la région. Ce que l’État togolais a concédé à ces entreprises est au-delà de ce qui se fait ailleurs », a-t-il déclaré.
Un partenariat présenté comme "une nécessité impérieuse"
À l’issue de la séance, le gouvernement a réaffirmé sa volonté de poursuivre les réformes pour améliorer le climat des affaires.
« Notre collaboration avec le secteur privé n’est pas seulement un choix stratégique, c’est une nécessité impérieuse », a insisté Georges Barcola.
Depuis 2017, le cadre de concertation a déjà permis d’avancer sur plusieurs chantiers. C’est à dire la simplification des démarches administratives, la modernisation des services publics et le renforcement des mécanismes d’échange avec les opérateurs économiques.
L’objectif reste de consolider la confiance entre l’État et les entreprises pour soutenir la croissance et l’investissement au Togo.
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